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| Société - Crash de l’A310 Yemenia |
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| Les morceaux de corps retrouvés à Djomani, sont ceux d’une baleine |
| Publié par: HZK-Presse: 10/07/2009 - 13:00:19 |
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| Quelques heures seulement après l’annonce par la cellule de crise de la découverte de corps hier matin aux abords du village de Djomani, au nord de la Grande-Comore, des corps supposés être ceux des victime de l’accident de l’A310 de Yemenia survenu le 30 juin dernier, la même Cellule de crise logée au Cosep (Centre des opérations de secours) a publié au autre communiqué apportant un démenti de cette information.
Selon ce deuxième communiqué dont HZK-Presse s’est procuré une copie, l’organe en charge de la coordination des recherches est revenu sur sa précédente déclaration, en indiquant que les « morceaux de corps » retrouvés mercredi matin par des pêcheurs, ne provenaient pas de « restes d’êtres humains, mais plutôt de mammifères marins ».
C’est du moins la conclusion tirée de l’examen scientifique effectué le jour même par les spécialistes, appuyés par des médecins légistes français en présence des enquêteurs du Yemen et de l’ASECNA, précise le communiqué. Les morceaux en question pourraient être ceux d’une baleine, affirme la cellule de crise.
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Par ailleurs, le rapatriement des corps repêchés au large de l’île de Mafia en Tanzanie pourrait prendre plus de temps que prévu, selon une source diplomatique sur place à Dar-Es-Salam, qui a requis l’anonymat. Il s’avère que les autorités tanzaniennes exigent « une identification préalable de tous les corps pour s’assurer qu’aucun d’entre eux ne soit de nationalité tanzanienne ».
D’un point de vue purement juridique, c’est la législation de l’Etat tanzanien qui prime, en vertu du principe de territorialité, explique-t-on de même source. Les autorités comoriennes qui espéraient pouvoir rapatrier rapidement les corps présumés des victimes du crash pour leur enterrement en terre comorienne dans la dignité et le respect des rituels religieux, se trouvent sur place depuis mercredi dernier, avec un magistrat et des équipes spécialisées en la matière, notamment 3 médecins légistes, 4 enquêteurs, ainsi que des représentants de la compagnie Yemenia.
La procédure d’identification pourrait donc durer en fonction de l’état physique de chaque corps, et des outils disponibles permettant de connaitre l’identité exacte, y compris par voie de test ADN, sachant que la plupart des corps récupérés sont dans un état de décomposition totale ou partielle qui les rend difficilement reconnaissables, plus de dix jours après l’accident en mer du vol IY 626 de Yemenia, qui transportait à son bord 152 passagers et membres d’équipage. Un seul survivant, la jeune franco-comorienne Bahia Bakari, retrouvée le lendemain du crash, a rejoint son père en France.
El-Had Said Omar
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